Les problèmes rencontrés

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Ce sujet a 5 réponses, 5 participants et a été mis à jour par  SOLNGAR KLAMADJI, il y a 3 mois.

6 sujets de 1 à 6 (sur un total de 6)
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    Messages
  • #2965

    Nizar BEN SALEM
    Participant

    Bonjour à toutes et à tous

    j’ai le plaisir de partager avec vous toute information que vous allez juger utile.

    pour commencer je vous propose de partager les problèmes que vous avez rencontré afin de les débloquer et avancer surement.

    A vous

    Nizar BEN SALEM

    #2966

    Bonjour a tous, le gros problème que je rencontre actuellement est lié a l’exploitation de la formation: j’ai proposé mes services déjà a 5 structures qui semblent pourtant être dans le besoin sans succès.

    #2967

    Yosra KHALFALLAH
    Participant

    Bonjour,
    Contente de rejoindre ce forum.
    Il est vrai que lors du démarrage du programme, l’engagement des entreprises au projet et à l’approche qualité et sécurité des denrées alimentaire était différent d’une entreprise à l’autre, mais il faut dire que cet engagement s’est visiblement amélioré au fil de l’avancement des phases du projet.
    Toute fois, l’amélioration continue, reste un travail qui se construit sur le moyen terme et qui ne s’arrêt pas à la fin du projet ou à l’obtention de la certification. il est donc de la responsabilité de tous les intervenants y compris les équipes de projet entreprise, les consultants internationaux et locaux et les structures de soutien des projets sur la région de maintenir cette démarche et la généraliser sur la région.
    Bonne continuation.

    #2969

    SOLNGAR KLAMADJI
    Participant

    Bonjour,
    Veuillez tout d’abord m’excuser d’être si en retard pour apporter ma contribution (un peu pris par une étude de faisabilité). Bref!
    Mr Nizair Ben Salem : depuis notre formation à Yaoundé (fin Avril 2016), j’attends de recevoir de vous une feuille de route pour me permettre d’élaborer mon propre tableau de bord, et, partant, m’auto-évaluer, mais hélas! Vous nous avez permis de comprendre les exigences relatives à la norme ISO 22000, mais auditer, former et accompagner une entreprise pour la certification, est une autre façade du programme nécessitant vos expériences dont études des cas (chose que vous aviez débutée à Yaoundé mais compte tenu de temps, nous avons survolé). Aussi, en tant que consultant stagiaire sous votre direction, je voudrais une feuille de route par rapport à l’usine dans laquelle j’interviens pour la certification (Chad Industrires Company)… Cela pourrait beaucoup me rassurer plutôt que de ne me contenter que de mes propres recherches. Voila mon problème, hormis le fonctionnement en vas-clos des différentes structures- partenaires du PIQAC ici au Tchad.

    Mr Hemle: Je crois que le problème est identique dans chacun de nos pays, mais à divers degrés. Nos PME rechignent les exigences de la qualité par rapport à son coût d’obtention (COQ), mais ce n’est pas une fatalité en soi. Nous devons aller pas-à-pas avec une à deux PME, les amenant à être compétitives (en termes de qualité, et productivité) et alors, les autres suivront… Le projet Prix Qualité de la CEMAC viendra booster cet effort à mon avis.

    Mme Yosra: Je suis tout fait d’accord avec vous, mais pour que cela aille, il faudrait bien que la Puissance Publique joue son rôle… Il y a ici au Tchad, des entreprises que font de leur mieux pour mettre sur le marché des produits et services type 3A (Acceptable pour la qualité, Abordables pour le coût et Accessibles pour tous, partout et n’importe quand) mais elles ne sont point encouragées et subissent parfois, des pressions administratives que les plus médiocres. Il faut donc franchement, une Politique Qualité dans nos pays pour que cela se comprenne et qu’enfin, nous puissions tirer profit des nouvelles exigences de la mondialisation plutôt que d’en souffrir comme c’est le cas en ce moment. Là aussi, le PIQAC est une belle opportunité…

    #2975

    SALUT SOLNGAR,
    j’espère que tu vas depuis la dernière fois que nous nous sommes vus à yaoundé.
    j’espère que tu as trouvé satisfaction à ton attente face à Nizar. mais si non, je voudrais te dire aussi que tu n’as pas forcement besoin d’une feuille route venant d Nizar pour t’aider à travailler auprès de la structure à la quelle tu es affecté.
    tu es mieux placé pour rédigé toi même ta feuille de route parce que tu connais mieux l’entreprise du fait que c’est toi qui l’accompagne en ‘partenariat’ avec l’expert international qui t’est assigné. par contre ce que tu devrais attendre de Nizar ou plutôt de l’expert qui travaille avec toi c’est, des explications ou des éclaircissement sur des étapes de l’accompagnement que tu ne semble pas comprendre malgré tes recherches.ou, encore mieux pour enrichir nos expériences personnelles, venir les partager ici pour que nous débattions ensemble chacun apportant ce qu’il a compris ou saisissant une occasion d’en apprendre encore d’avantage. c’est vrai que nos entreprises respectives ne produisent pas tous de l’eau, du jus de fruit, de l’huile etc…. mais, elles sont toutes du même secteur: agro alimentaire ,et donc les mêmes procédures qui s’adaptent selon les produits.
    à très bientôt donc pour d’éventuelles discussions.
    cordialement, Ingrid

    #2976

    SOLNGAR KLAMADJI
    Participant

    Bonsoir Ingrid,
    Content de te lire ce soir, et sois rassurée que je ne t’ai pas oubliée…Le Congo va bien, je le crois!
    Bref! Tu m’as bien compris…
    Mon problème est que je voudrais juste être en harmonie avec le cabinet auquel je suis affecté, et puisqu’il doit y avoir un rapport de fin de stage (je suppose), cela doit à mon avis, refléter le planning, disons la méthode appliquée par ce cabinet… Tu conviendras avec moi que nous jouons à la fois en ce moment, le rôle de conseillers, de formateurs et d’auditeurs. Si nous prenons par exemple le cas de l’audit, sous-couvert du cabinet en objet, cela suppose une procédure n’est-ce pas? Voila ce qui me fait défaut alors que j’ai horreur de la navigation à vue, et moins encore d’évoluer en vase clos. Nous avons certes chacun un background en la matière, mais pour éviter tout quiproquo, j’ai opté pour une table rase en moi (puisqu’on est stagiaire) afin de mieux apprendre mais comme tu le dis toi-même, je suis finalement obligé d’observer que l’expert fait, quitte à moi de faire la comparaison avec ce que je pense connaître, et, partant, me projeter vers l’avant. Mais j’avoue que ce n’est pas mal comme  »école » », et j’espère que le moment des audits internes (à blanc) m’apporterait encore de précision.
    J’en profite pour te faire part d’une question qui m’embête depuis quelques jours.
    Nous accompagnons en ce moment des entreprises pour leur certification en ISO 22000. Cela suppose en effet aussi, la certification – produit. Mais à supposer que pendant le processus de la certification, une entreprise élabore et mette sur le marché, un nouveau produit qui hélas, pose un sérieux problème de santé publique, que faut-il faire? Nous avons seulement certifié l’entreprise mais pas ce produit?

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