Dans le cadre du Programme Infrastructure Qualité de l’Afrique Centrale (PIQAC), estt organisée une formation qualifiante d’Auditeurs tierce partie IRCA ISO 22000  du  18 au 22 septembre 2017,  à l’hôtel Palm d’or à Libreville au Gabon. Le but de cette formation qualifiante est d'aider les participants à obtenir des certificats d’auditeur tierce partie, c’est-à-dire le titre d’auditeur pour l’évaluation de la mise en place du Système de Management de la Sécurité des Denrées Alimentaires (SMSDA) selon la norme ISO 22 000 dans les entreprises agro-alimentaires candidates à la certification. Ces experts nationaux bénéficient actuellement du coaching des experts internationaux de l’ONUDI dans le cadre de l’assistance technique du PIQAC, qui vise à accompagne également 21 entreprises dans les pays bénéficiaires pour la mise en place de ce même Système de Management selon la norme ISO 22 000.
Cette  formation permettra aux participants de se doter des savoirs nécessaires pour conduire efficacement les audits de certification des systèmes de management de la sécurité des denrées alimentaires suivant les exigences de l’ISO 22000. Les participants à la formation organisée à partir du 18 septembre sont essentiellement des experts dans le domaine de la sécurité alimentaire, venant des sept pays bénéficiaires du PIQAC, et seront au nombre de 10. L’objectif de cette formation du PIQAC est de doter la sous-région d’un pool d’auditeurs capables de prendre en charge l’évaluation des SMSDA dans la sous-région d’Afrique Centrale.

La formation sera axée sur les thématiques suivantes :

  •  Maîtriser les exigences de la norme ISO 22000 ;
  • Acquérir les méthodes d’audit ;
  • Intégrer la méthodologie à appliquer en cas d’audit tierce partie ISO 22000 ;
  • Comprendre et intégrer la déontologie de l’audit ;
  • Comprendre les responsabilités et les compétences personnelles de l’auditeur
Cette formation sera sanctionnée par un examen à l’issue duquel les méritants obtiendront un Certificat d’Auditeur/Responsable d’audit  IRCA ISO 22000.

CE PROGRAMME EST FINANCÉ PAR L'UNION EUROPÉENNE